Dans un contexte où la transition énergétique accélère le développement des énergies renouvelables, l’installation de parcs photovoltaïques au sol en France représente un pilier majeur pour produire une énergie plus durable et respectueuse de l’environnement.
Conformément au décret du 19 novembre 2009, les installations d’une puissance supérieure à 250 kW doivent obligatoirement faire l’objet d’études d’impact et d’enquêtes publiques. Ces études visent notamment à analyser les éventuelles interactions entre le projet et les ressources naturelles, telles que les captages d’eau potable.
Dans le cadre d’un projet de parc photovoltaïque pour la réhabilitation d’un ancien site industriel dans le Tarn, Calligée a été missionnée pour réaliser une étude hydrogéologique afin d’évaluer la possible connexion souterraine entre le site concerné par le projet et un captage AEP.
Cette démarche, réalisée le 17 juillet 2025, a débutée par l’installation d’un préleveur automatique et d’un fluorimètre au fond du puits, permettant la mesure en continu et la télétransmission des données pour détecter la présence ou non, de traceur. En parallèle, un fluocapteur (charbon actif) a été mis en place au niveau d’une source pour confirmer l’arrivée ou non du traceur sur ce point sensible.
Une fosse a ensuite été créée sur le site du futur parc photovoltaïque pour procéder à l’injection de traceur fluorescent (type uranine). Il s’agit d’un traceur inoffensif pour l’homme et pour l’environnement.
Cette opération vise à identifier d’éventuelles connexions hydrogéologiques entre le projet et le captage.
Les échantillons prélevés feront également l’objet d’analyses complémentaires en laboratoire afin d’affiner et de confirmer les résultats de l’étude.
Cette démarche illustre l’engagement de Calligée à concilier le développement des énergies renouvelables avec la préservation durable des ressources naturelles et la protection des captages d’eau potable.